Veille de janvier 2026

08/01/2026COLCHICINE & COLCHIMAX Recommandations de l’ANSM

Le médicament Colchimax (colchicine + poudre d’opium + tiémonium) est en rupture d’approvisionnement en France depuis plusieurs mois et pour une durée indéterminée. Afin de garantir la continuité du traitement des patients, le laboratoire Mayoly Spindler procède à des importations de colchicine. L'ANSM rappelle aux professionnels de santé que le dosage de la colchicine doit être ajusté pour chaque patient.

→ https://ansm.sante.fr/actualites/colchicine-en-alternative-a-colchimax-un-ajustement-fin-du-dosage-est-indispensable

07/01/2026Contrat d’engagement de service public

Ce décret étend les contrats d'engagement de service public (CESP) aux étudiants de maïeutique et de pharmacie. Ce dispositif permet aux étudiants de bénéficier d'une allocation mensuelle de 1.200 euros pendant leurs études, en contrepartie d'un engagement à exercer, à l'issue de leur formation en zone caractérisée par une offre médicale insuffisante ou par des difficultés dans l'accès aux soins, et ce pendant une durée de deux ans minimum.

→ https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053299078

07/01/2026Rispéridone injectable

Les approvisionnements en Risperdal Consta LP (25 mg / 2 ml, 37,5 mg / 2 ml et 50 mg / 2 ml) du laboratoire Janssen ont repris pour l’ensemble des dosages, en quantité suffisante pour couvrir l’ensemble des besoins des patients et continuer de pallier les difficultés d’approvisionnement des autres laboratoires.

→ https://ansm.sante.fr/actualites/fortes-tensions-dapprovisionnement-en-risperidone-injectable-privilegiez-le-relais-de-traitement-par-paliperidone-injectable

07/01/2026Les haltes soins addictions (HSA) Un dispositif pour réduire les nuisances liées à la consommation de stupéfiants dans l’espace public

les inspections relèvent que "conformément aux attentes du législateur, les HSA réduisent les risques et dommages sanitaires pour les consommateurs de drogues injectables", "contribuent à améliorer la santé publique (10 fois moins de seringues abandonnées dans l'espace public) et assurent le rôle de vigies des habitudes et nouvelles tendances de consommation de drogues (comme la montée en puissance du fentanyl observée grâce à la HSA de Strasbourg). De plus, les HSA contribuent à améliorer la tranquillité publique dans les lieux de consommation dans l'espace public, en diminuant les consommations de rue.

→ https://igas.gouv.fr/les-haltes-soins-addictions-hsa-un-dispositif-experimente-depuis-2016-pour-reduire-les-nuisances-liees-la-consommation-de-stupefiants-dans-lespace-public-0

07/01/2026IQSS – e-Satis : mesure de la satisfaction et de l’expérience des patients hospitalisés

Expérience rapportée par le patient sur l’hygiène des mains (HDM)  : première mesure prévue au premier trimestre 2026. Afin de mesurer l’expérience rapportée par le patient sur l’hygiène des mains des soignants à l’échelle nationale dans les établissements de santé ayant une autorisation de MCO, quel que soit l’âge du patient. Patients ayant consulté dans les structures des urgences (e-Satis Urgences) : une expérimentation sera menée au premier trimestre 2026.

→ https://www.has-sante.fr/jcms/c_2030354/fr/iqss-e-satis-mesure-de-la-satisfaction-et-de-l-experience-des-patients-hospitalises

02/01/2026Découvrez tout ce qui change en 2026 dans le domaine de la santé

1. Entrée en vigueur d’une nouvelle taxe sur les boissons sucrées
2. Une nouvelle version pour le carnet de maternité
3. Elargissement des compétences des infirmiers
4. Lancement d’une expérimentation contre la soumission chimique
5. Amélioration de la prise en charge des prothèses capillaires
6. Renforcement du contrôle sanitaire des eaux destinées à la consommation humaine
7. Un registre national des cancers pour mieux prévenir et mieux soigner
8. Revalorisation de certaines consultations médicales et soins de santé

→ https://sante.gouv.fr/actualites-presse/actualites-du-ministere/article/decouvrez-tout-ce-qui-change-en-2026-dans-le-domaine-de-la-sante

02/01/2026temps de travail des personnels médicaux, odontologiques et pharmaceutiques des établissements publics de santé

Le temps de travail des praticiens hospitaliers reste décompté en demi-journées (10 par semaine), sans valeur horaire légale, MAIS les établissements ont l’obligation de suivre les heures réellement travaillées afin de garantir le respect strict du plafond européen de 48 heures hebdomadaires en moyenne sur 4 mois. Les dépassements ne peuvent être que volontaires, encadrés (TTA) et exceptionnels ; s’ils deviennent récurrents, l’organisation médicale du service doit être revue. La permanence des soins, les repos (11 h minimum), les valences non cliniques et les cumuls d’activités sont strictement réglementés et doivent être formalisés dans les tableaux de service.

→ https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/instruction-ndeg-dgossdrhrh52025170-du-30-decembre-2025-relative-au-temps-de-travail-des-personnels-medicaux-odontologiques-et-pharmaceutiques-des-etablissements-publics-de-sante

02/01/2026ABEVMY (bevacizumab)

Extension d'indication : "en association au paclitaxel, au topotécan ou à la doxorubicine liposomale pégylée, est indiqué chez les patientes adultes atteintes d'un cancer épithélial de l'ovaire, des trompes de Fallope ou péritonéal primitif, en rechute, résistant aux sels de platine, qui n'ont pas reçu plus de deux protocoles antérieurs de chimiothérapie et qui n'ont pas été préalablement traitées par du bevacizumab ou d'autres inhibiteurs du VEGF ou d'autres agents ciblant le récepteur du VEGF."

→ https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053276295

02/01/2026temps de travail des personnels médicaux, odontologiques et pharmaceutiques des établissements publics de santé

Le temps de travail des praticiens hospitaliers reste décompté en demi-journées (10 par semaine), sans valeur horaire légale, MAIS les établissements ont l’obligation de suivre les heures réellement travaillées afin de garantir le respect strict du plafond européen de 48 heures hebdomadaires en moyenne sur 4 mois. Les dépassements ne peuvent être que volontaires, encadrés (TTA) et exceptionnels ; s’ils deviennent récurrents, l’organisation médicale du service doit être revue. La permanence des soins, les repos (11 h minimum), les valences non cliniques et les cumuls d’activités sont strictement réglementés et doivent être formalisés dans les tableaux de service.

→ https://bulletins-officiels.social.gouv.fr/instruction-ndeg-dgossdrhrh52025170-du-30-decembre-2025-relative-au-temps-de-travail-des-personnels-medicaux-odontologiques-et-pharmaceutiques-des-etablissements-publics-de-sante