08/06/2026Médicaments en rétrocession
Mise à jour de la liste des médicaments rétrocédables→ https://ansm.sante.fr/documents/reference/medicaments-en-retrocession
→ https://ansm.sante.fr/documents/reference/medicaments-en-retrocession
→ https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054131776
→ https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf?id=Fme9wpe4cKINChrEIHMmDRqAan03mhLJC5z3cVMEAsc=
→ https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf?id=Fme9wpe4cKINChrEIHMmDRR1yZbGCzCoPVQkMu7aliM=
L'avenant n°2 à la convention pharmaceutique assouplit les critères d'accès à l'accompagnement financier des officines en zone sous-dense (seuil de CA désormais en HT au lieu de TTC, plafond inchangé à 20 000 €/an, enveloppe nationale de 20 M€), ajuste le calcul de la rémunération sur la substitution générique en cohérence avec l'accélération prévue par l'article 87 de la LFSS 2026, et fixe à 0,01 € le code traceur de l'assistance aux téléconsultations. Le préambule annonce l'ouverture en 2026 de nouvelles négociations portant sur l'intégration dans la convention des missions élargies prévues par la LFSS 2026 : généralisation d'OSyS déjà actée, entretien diabète de type 2, mesure de la tension, etc.
→ https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054118250
La Haute Autorité de santé vous donne rendez-vous le 20 novembre de 13h30 à 17h30 pour la deuxième édition de l'université d’automne de la HAS.
→ https://www.has-sante.fr/jcms/p_4011099/fr/universite-d-automne-de-la-has-20-novembre-2026
Mise à jour de la liste des médicaments en rétrocession
→ https://ansm.sante.fr/documents/reference/medicaments-en-retrocession
Mission inter-inspections relative aux diverses formes d’habitat partagé adapté au vieillissement : Objectif 2 => création d’un nombre limité de places en Ehpad (48 000 places) et 120 000 places supplémentaires en résidence autonomie
Les ordonnances suspectées de falsification identifiées par les pharmaciens d’officine constituent une source d’information importante en matière d’addictovigilance, en tant qu’indicateur d’un détournement médicamenteux. La surveillance de ces ordonnances fait l’objet d’une enquête annuelle nationale “Ordonnance suspecte indicateur d’abus possible” (OSIAP), pilotée par le centre d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance et d’addictovigilance (CEIP-A) de Toulouse et coordonnée par l’ANSM. Pendant tout le mois de mai 2026, les pharmaciens officinaux sont invités à contribuer à cette enquête. https://www.cespharm.fr/prevention-sante/actualites/2026/enquete-osiap-lancement-de-la-phase-de-recueil-des-ordonnances-suspectes
→ https://redcap.chu-toulouse.fr/surveys/?s=W3KNAR3AR9XRY4M3
Le dossier de liaison d’urgence (DLU) sert à améliorer les transferts d’informations nécessaires au médecin intervenant en urgence pour une prise en soins optimale du patient dans l’Ehpad ou dans un service des urgences (SU).
→ https://www.has-sante.fr/jcms/c_2049090/fr/dossier-de-liaison-d-urgence-dlu
Point de situation sur les approvisionnements des produits de contraste
Décision du 24/04/2026 - Modification au répertoire des groupes génériques mentionné à l’article R. 5121-5 du Code de la Santé Publique
→ https://ansm.sante.fr/documents/reference/repertoire-des-medicaments-generiques
Arrêté du 27 avril 2026 relatif au parcours de soins global pour les personnes recevant ou ayant reçu un traitement pour un cancer
→ https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053981405
Arrêté du 29 avril 2026 relatif à l'expérimentation HANDINNOV 2 - « Améliorer l'accès aux soins somatiques et à la prévention des personnes en situation de handicap » L'expérimentation « HANDINNOV 2 » est autorisée à compter du 1er mai 2026 (pour une durée de 5 ans), dans les conditions précisées par le cahier des charges.
→ https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053981422
Note d’information n° DGOS/P3/AS3/2026/49 du 28 avril 2026 relative au déploiement des filières psychiatriques du Service d’accès aux soins (SAS)
Actualisation des recommandations concernant le traitement de la légionellose
→ https://www.infectiologie.com/fr/actualites/traitement-de-la-legionellose_-n.html
Mise à jour de la liste par régions des PUI et officines engagées
Pour pallier cette indisponibilité, et en complément des recommandations de la Société française cancers enfant (SFCE), l'ANSM a demandé au laboratoire de mettre en place des importations : - Ivemend 150 mg, poudre pour solution pour perfusion (fosaprépitant) mis à disposition à l’hôpital depuis fin mars 2026. Ce médicament est déjà utilisé dans de nombreux pays européens en alternative à Emend 125 mg, poudre pour suspension buvable (aprépitant) ; - Emend 125 mg, poudre pour suspension buvable à partir de juin 2026 en ville et à l’hôpital. Les boîtes mises à disposition permettront de couvrir environ trois mois de besoins (non renouvelable dans le contexte d’arrêt de commercialisation).
Dans le contexte de sa faible disponibilité, l'ANSM demande aux professionnels de santé de limiter le recours à Wilfactin aux situations suivantes : Les situations d'urgence lorsqu’aucune autre alternative n’est disponible sans délai, Le traitement en prophylaxie des patients qui ne peuvent pas bénéficier des alternatives thérapeutiques (présentant une contre-indication à un concentré de facteur von Willebrand contenant du FVIII, facteur de coagulation), notamment les patients de moins de 18 ans. Afin d’accompagner les professionnels de santé, l' ANSM a publié des informations sur les alternatives thérapeutiques et leurs conditions d’utilisation. Elles ont été élaborées en concertation avec la filière de santé Maladies Hémorragiques Rares (MHEMO), qui regroupe plusieurs centres de référence des maladies de la coagulation et le réseau Permedes (plateforme d’échange et de recherche sur les médicaments dérivés du sang et analogues recombinants).
Selon une étude Ifop pour l’association AVECsanté, près d’1 Français sur 2 estime que son suivi médical manque de coordination, et 3 sur 4 ont le sentiment de devoir eux-mêmes faire le lien entre les professionnels de santé. Une expérience qui explique le soutien massif au travail en équipe : 82 % des Français souhaitent voir se développer les Maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP) sur leur territoire.