24/03/2026Critères de sélection des donneurs de sang
Présentation des risques cibles, des situations à risque, de la conduite à tenir et des contre indications
→ https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053708171
Présentation des risques cibles, des situations à risque, de la conduite à tenir et des contre indications
→ https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053708171
Cette étude de la HAS évalue l'impact de la fiche pertinence publiée en mars 2024 sur le reflux gastro-œsophagien (RGO) chez l'enfant de moins d'un an, en analysant les prescriptions d'inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) hors AMM via le SNDS (2015-août 2025). Elle montre une hausse des prescriptions inappropriées chez les nourrissons (médiane 2 mois, 188 052 enfants en 2022-2024), avec disparités régionales et un impact positif chez les MG libéraux (baisse significative des taux post-fiche), mais stabilisation chez les pédiatres. Pas d'effet global tous prescripteurs confondus ; forces : données exhaustives ; limites : absence de motifs cliniques précis.
→ https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2026-03/dir1/etude_impact_ipp.pdf
Les antidépresseurs tricycliques ne sont pas recommandés dans l’énurésie nocturne primaire isolée, compte tenu de leur toxicité potentielle. Ils peuvent être envisagés dans de rares cas d’énurésie réfractaire chez l’adolescent, après évaluation des risques et information du patient et de ses parents
Ce protocole national de diagnostic et de soins (PNDS) explicite aux professionnels concernés la prise en charge diagnostique et thérapeutique optimale et le parcours de soins d’une patiente dont la grossesse gémellaire monochoriale (GG MC) est compliquée d’un retard de croissance intra-utérin sélectif (RCIUs). Il a été élaboré par le Centre de Référence Pathologies rares liées au placenta des grossesses monochoriales (CRMR- PaRaDiGM) à l’aide d’une méthodologie proposée par la HAS
Risque de confusion avec les dosages de Colirofta atropina importés en remplacement des collyres d’Atropine Alcon. La concentration de Colirofta atropina est indiquée en mg/ml, contrairement à l’Atropine Alcon pour laquelle elle est indiquée en %. Une erreur de conversion peut conduire à des surdosages, en particulier chez les nourrissons et les enfants de moins de 3 ans. Pour les nourrissons et les enfants de moins de 3 ans, seul le dosage à 5mg/ml soit 0,5% peut être utilisé depuis l’arrêt de commercialisation de l’Atropine Alcon 0,3%. Au maximum, une seule goutte par œil et par jour doit être administrée.
Arrêté du 12 mars 2026 relatif aux substances, préparations, médicaments classés comme stupéfiants ou soumis à la réglementation des stupéfiants : Elargissement des personnels habilités, possibilité de délégation entre pharmaciens. Il introduit des exigences renforcées pour le transport (analyse de risques, traçabilité, sécurisation) et précise les modalités de réception. L’annexe relative au procès-verbal de destruction est actualisée.
→ https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053679347
Actualisation au 13/03/2026
Les rapports de pharmacovigilance 2024-2025 confirment une nouvelle fois que ces vaccins sont sûrs et amènent l'ANSM à faire évoluer leur dispositif de surveillance après cinq ans de suivi renforcé. Ces vaccins resteront surveillés de manière étroite via une analyse en continu des cas marquants remontés par les centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV).
→ https://ansm.sante.fr/actualites/vaccins-contre-le-covid-19-profil-de-securite-confirme
Un dernier rapport de l'Inca concernant le dépistage du sein a révélé : - 23 000 décès évités entre 2004 et 2018 - une réduction de 26% des cancers de mauvais pronostic - le dépistage est associé à un taux de surdiagnostic estimé à +8,2% des cancers survenant annuellement
→ https://www.cancer.fr/presse/depistage-des-cancers-du-sein-23-000-deces-evites-entre-2004-et-2018
Ce protocole national de diagnostic et de soins (PNDS) explicite aux professionnels concernés la prise en charge diagnostique et thérapeutique optimale et le parcours de soins d’un patient atteint de Polykystose rénale autosomique récessive.
→ https://www.has-sante.fr/jcms/p_3892970/fr/polykystose-renale-autosomique-recessive
L'ANSM rappelle les risques liés à leur usage : - Le risque de troubles psychiatriques : Des symptômes dépressifs et des modifications de l’humeur ont pu être constatés au cours du traitement ou après son arrêt. - Le risque de malformations pour l’enfant à naître : Ce traitement est strictement contre-indiqué pendant la grossesse en raison d’un risque élevé de malformation fœtale (par exemple : déformation du crâne). Une contraception doit être mise en place avant le début du traitement et poursuivie pendant sa durée et jusqu’à un mois après son arrêt. - D’autres effets indésirables peuvent survenir, notamment des risques d’atteinte du foie, de troubles de la peau (aggravation possible de l’acné, sécheresse importante…), de troubles de la vision (sécheresse de l’œil, inflammation…), de troubles musculaires ainsi que des troubles intestinaux. Leur utilisation doit donc être strictement réservée aux indications autorisées et réalisée sous surveillance médicale stricte.
L’ANSM a été informée par le laboratoire MSD d’importantes difficultés d’approvisionnement pour son médicament Emend (aprépitant) 125 mg, poudre pour suspension buvable. Ce médicament est utilisé chez les enfants et les nourrissons de 6 mois à moins de 12 ans en prévention des nausées et des vomissements associés à certaines chimiothérapies. Afin de limiter l’impact immédiat de cette situation sur les patients, l'ANSM recommande dès à présent aux prescripteurs : - De réserver l’utilisation de Emend 125 mg, poudre pour suspension buvable, pour les enfants de moins de 40 kg qui ne peuvent pas avaler de gélules ; - Pour les enfants de 40 kg ou plus et les adultes, d’opter pour des médicaments en gélules à base d’aprépitant (Emend 125 mg et 80 mg et génériques), avec la possibilité d’ouvrir les gélules pour les patients qui ont du mal à les avaler.
Dans le cadre de son programme de travail la Haute Autorité de santé (HAS) procède à l’actualisation du référentiel d’évaluation de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS). Cette actualisation s’inscrit dans la perspective de la deuxième itération du référentiel qui entrera en application le 1er janvier 2028. La HAS fait appel à candidatures pour constituer huit groupes de travail consultatifs d’experts.
Afin de renforcer la sécurité d’utilisation des sclérosants veineux, l'ANSM a mis en place plusieurs mesures de réduction des risques visant à sensibiliser les prescripteurs et les patients. L’ANSM met également à disposition des tutoriels d’aide à la déclaration pour faciliter la déclaration de tout effet indésirable associé à un traitement par sclérosant veineux : - Tutoriel patient d’aide à la déclaration des effets indésirables associés aux sclérosants veineux ; - Tutoriel professionnel de santé d’aide à la déclaration des effets indésirables associés aux sclérosants veineux.
Mise à jour de la liste des médicaments rétrocedables
→ https://ansm.sante.fr/documents/reference/medicaments-en-retrocession
La HAS propose aux organismes publics de l’État, aux organismes professionnels, aux établissements de santé et médico-sociaux publics ou privés, ainsi qu’aux structures de santé de ville volontaires, de labelliser leurs flashs sécurité patient. Seuls les organismes disposant d’une base de données avec des EIAS analysés (identification des causes et des barrières de sécurité) peuvent déposer une demande de labellisation. Cette labellisation constitue une garantie du respect des critères méthodologiques, scientifiques et déontologiques définis par la HAS.
La (re)transcription d’une prescription médicamenteuse (copie d’un support papier vers un logiciel, d’un logiciel vers un autre ou d’un logiciel vers un support papier) expose à de multiples risques: erreur de dose, confusion d’unité, mauvaise molécule, date d’administration incorrecte ou omission d’une information essentielle. Pour que cela ne se reproduise pas, des préconisations ont été rédigées.
L'arrêté présente les pièces devant figurer dans la déclaration préalable de commerce électronique de médicaments et de création d'un site internet de commerce électronique de médicaments
→ https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053594248
Cette solution pour la sécurité du patient (SSP) s’adresse à tous les professionnels travaillant au bloc opératoire ou en lien avec celui-ci (pharmacie, stérilisation, services hospitaliers, etc.). Elle a pour objectif de les sensibiliser aux risques pouvant survenir lors de la reprogrammation d’une intervention et à leur proposer des outils pour mieux les éviter ou en diminuer l’impact.
Selon la littérature, environ 10% des interventions programmées au bloc opératoire sont annulées et reprogrammées. Ces reprogrammations peuvent mal se passer et être responsables d'évènements indésirables associés aux soins (EIAS) : dégradation de l'état clinique du patient, absence de matériel le jour de la nouvelle date, préparation préopératoire mal réalisée, etc. Pour limiter la survenue et les conséquences des reprogrammations, plusieurs préconisations sont présentées.
Rappel de certains lots en raison de l’effacement des graduations des pipettes
34 dossiers ont été retenus ! En Ile-de-France : APHP HAD; APHP AGEPS; Fondation A. Rothschild; CH Meulan les Mureaux; Hôpital Foch Suresnes. Rappel : L’appel à projet SESAME a pour objet le soutien des établissements pour l’automatisation du circuit des médicaments et des dispositifs médicaux.
Ajout d'une fiche descriptive de l’indicateur « Tenue du dossier patient » en HAD, une fiche descriptive de l’indicateur « Coordination de la prise en charge » en HAD, une fiche descriptive de l’indicateur « Suivi du poids » en HAD
Afin d’améliorer la sécurité des patients, il est essentiel de capitaliser sur les retours d’expérience issus de l’analyse des évènements indésirables associés aux soins (EIAS). Pour favoriser la production et le partage de ces retours d’expérience, la HAS propose aux organismes publics de l’État, aux organismes professionnels, aux établissements de santé et médico-sociaux publics ou privés, ainsi qu’aux structures de santé de ville volontaires, de labelliser leurs flashs sécurité patient. Seuls les organismes disposant d’une base de données avec des EIAS analysés (identification des causes et des barrières de sécurité) peuvent déposer une demande de labellisation.
Les sociétés savantes de nutrition et les centres spécialisés dans l’obésité (CSO) ont établi un parcours de soin pour les patients adultes en situation d’obésité initiant un traitement médicamenteux de l’obésité, intégrant des recommandations sur la prise en charge des carences nutritionnelles (référez-vous aux pages 14 et 25 du document). Ces recommandations ont été élaborées afin de limiter le risque de carences nutritionnelles mis en évidence dans le cadre de la surveillance des aGLP-1.