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Traitement par fluoropyrimidines : prévention des effets indésirables graves liés à un déficit en dihydropyrimidine déshydrogénase

Point d’Information ANSM du 08/02/2018

Des toxicités sévères, parfois d’évolution fatale, sont rapportées en lien avec une surexposition aux médicaments dont le métabolisme et la dégradation dans l’organisme dépendent de la dihydropyrimidine deshydrogénase (DPD). En effet, il existe une grande variabilité interindividuelle dans l’expression de cette enzyme (déficit partiel : entre  3 et 10% ;  déficit total : entre 0,1 et 0,5% de la population caucasienne).

Les modalités de dépistage des déficits en DPD avant l’initiation d’un traitement par fluoropyrimidines (5-fluorouracile et capécitabine) font actuellement l’objet de discussions sur le plan national et européen.

Dans l’attente d’une position consensuelle au niveau européen, cette note rappelle aux professionnels de santé les différents moyens à leur disposition permettant de réduire la survenue de ces toxicités aiguës, notamment en termes de modalités de dépistage.

En cas de survenue d’une intoxication à une fluoropyrimidine, il est rappelé qu’il existe un antidote, Vistogard  (uridine triacétate) qui dispose depuis 2015 d’une AMM aux Etats-Unis. L’utilisation en France est possible au travers d’une ATU nominative octroyée par l’ANSM.